Scénario de Gilles Legrand et Delphine de Vigan. Avec Lorant Deutsch, Niels Arestrup , Anne Marivin, Patrick Chesnay, Valerie Mairesse.
Il y a longtemps que je n'avais pas parlé ciné. Pourtant depuis tous ces mois, j’ai vu quelques films mais celui-ci m’a marquée. Alors, juste quelques lignes dessus…
Sortir du ciné avec une grosse gorge dans la gorge et en n’ayant pas faim à plus de 20h00 signifie que j’étais remplie d’émotions ! Les interprétations de Loran Deutsch en fils humilié et celle de Niels Arestrup en père calculateur sont très bonnes. Dès le début du film, j'attendais qu’enfin Martin dise à son père ce qu’il avait sur le cœur. Un père qui rejette son fils. Pire il l’ignore et le dédaigne. Paul de Marseul se croit tout puissant et pense pouvoir « acheter » le fils idéal, celui qu’il aurait aimé avoir. Ce fils idéal n’est autre que Philippe, le fils de son régisseur à qui il ne reste que quelques mois à vivre. Plus qu’un régisseur, un ami.Du moins c'est ce que l'on peut croire . Deux pères et deux fils. Paul n’a jamais laissé la moindre chance à Martin. Il l’écrase, le considère comme un fardeau.
Alors, il y a des mots qui font mal et quand j’ai entendu en plus Bashung qui fait une reprise Des mots bleus, j’ai serré très fort mon mouchoir (sec). Je n’ai pas pleuré mais ce film m’a bien secouée…
Le billet d'Aifelle et celui de Géraldine notre pro de cinéma !
