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mardi 12 avril 2011

Marie-Sabine Roger - Et tu te soumettras à la loi de ton père

Éditeur : Thierry magnier - Date de parution : Mars 2008 - 143 pages saisissantes...

Avertissement : J’ai lu ce livre en apnée totale. Scotchée.

La narratrice âgée de 10 ans parle de son père avec des  mots qui claquent et qui résonnent. Des termes où la peur et la religion se côtoient. Quand  la religion, ici le catholicisme (n’en déplaise à certaines bonnes âmes trop bien pensantes…) rime avec fanatisme et intégrisme.
Tu es mon père et je te crains.
« Il faut ». « On doit ». « On ne peut pas »...
Ta religion ne sait se décliner qu'en interdits. Tu ne nous éduques pas, tu nous dresses. Tu ne nous élèves pas. Tu nous rabaisses.
Je suis petite et Dieu est grand. Maman parle de moins en moins. Elle a des silences de douleur, qui nouent le ventre à peine on la regarde.
Mais moi je grandis, et mes questions grandissent avec moi.
Quel est ce Dieu de foudre et de colère, qui aime aussi peu ses enfants ?
Il me fait peur. Je n'en veux pas.
La foi, entre les mains d'un homme comme toi, c'est une arme de poing.


Une famille comme tant d’autres, on pourrait le croire. Une famille pratiquante qui ne fait pas de bruit et un père extrêmement croyant. Un fanatique qui fait régner un climat de soumission et de peur. Son épouse et ses enfants subissent les dérives de la religion.  Les aînés sont déjà partis de la maison,  il ne reste que la fille et son petit frère Fabien. Enfant handicapé entouré d'amour par sa mère et considéré par son père comme un fardeau imposé par Dieu.   A ses questions, les  réponses sont invariables. Des « preuves » extraites de la bible. Et sous couvert de la religion, il s’agit de lâcheté comme on porte sa croix, de dire courage et soyez forts  à ceux qui demandent de l’aide. Marcher droit, courber l’échine et prier. Un père qui utilise la foi comme un bâton. Dérives extrémistes où l’on ne parle pas, où l’Amour prêché par Dieu n’est que relations distantes, sévères et froides. Cette petite fille  découvre le monde tel qu’il est. Un choc, une  révolte souterraine car elle comprend que son père lui a menti ou occulté bien des choses. Une enfance sans gaieté, sans joie au nom d'un Dieu idolâtré par son père.

Ce livre m’a fait chavirer !! Des phrases justes sans fioriture ou de mot superflu qui sautent à la gorge. KO assuré. Une lecture saisissante dont on ne sort pas indemne… Vous êtes prévenus. 

Le plaisir est un trésor secret, un bien-être qui se resquille. C'est du bonheur de braconnier.

L’enfance, quand rien ne vous permet de rester un enfant, c’est une longue et inutile peine, un cruel emprisonnement.

Le billet de Chiffonnette 
 

vendredi 18 février 2011

Anne Percin - Comment (bien) rater ses vacances

Éditeur : Le Rouergue - Date de parution : 30/10/2010 - 186 pages

Maxime, 17 ans, ne veut pas partir en vacances cette année avec ses parents. Le GR20 en Corse, très peu pour lui ! Il préfère aller rester chez sa grand-mère au Kremlin-Bicêtre : grasses matinées, ordi et mettre les pieds sous la table… En somme, les vacances idéales de tout Ado normalement constitué. Sauf que les vacances cool vont s’envoler très vite…
Avec ce livre, je viens de découvrir Anne Percin sous un autre jour. Après Point de coté qui m’avait fracassée, comment (bien) rater ses vacances est un condensé d’humour. Durant ses vacances, Maxime va devoir se responsabiliser tout seul comme un grand  entre « j’apprends à me faire à manger », musique et tchat sur le net. Et à 17 ans, on a beau  être  un  « presque »  adulte, le moral peut avoir aussi des baisses de régime. L’écriture est vive, rapide avec des pointes incisives ! Et petit bonus, c’est bourré de références musicales. Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde ! Anne Percin nous décrit un Ado bien sympa et pas trop pénible il faut l’avouer. J’ai retrouvé dans Maxime des traces de ma grande Fifille Ado comme la  machine à laver le linge c’est hyper compliqué vu tous les programmes. J’ai adoré le sens de la répartie et les vannes de Maxime ! On s’abstient de commentaires sur mon supposé âge mental …J’ai rigolé et j’ai passé un très bon moment ! Et en plus, il se lit tout seul !
Les billets de Cathulu, Gwen, Miss Orchidée
"Depuis qu'elle est veuve, il s'inquiète toujours pour elle, à sa façon, c'est-à-dire discrètement. Il était peut-être rassuré d'avoir un agent dans la place. Chez les Mainard, on a la fibre james-bondienne. Tout le monde se surveille dicrètement du coin  de l’œil sans rien dire. Les parents de ma mère, eux, je ne sais pas s'ils ont une fibre. Ou alors, c'est du nylon. Costaud mais transparent."


samedi 29 janvier 2011

Anne Percin - Comme des trains dans la nuit

Éditeur : Rouergue - Date de parution : 08/01/2011 - 120 pages

Et oui ! Il s’agit du nouveau livre d’Anne Percin ! Un recueil de quatre nouvelles mettant en scène des copains de longue date ou d’un peu moins, des cousins, des amitiés qui se transforment en amour … Des duos  qui se cherchent, qui se  révoltent ou qui s’aiment. En somme, des jeunes qui tendent vers l’âge adulte avec plus ou moins de facilité.
Autant le dire tout de suite,  la  première nouvelle m’a scotchée ! Deux lycéens qui sur fond de reggae vont commettre des actes  de plus en plus dangereux.  On ressent l’ennui qu’ils éprouvent mais surtout la tension qui s’installe. Aucun temps mort pour le lecteur !  Sauf qu’à vouloir trop jouer avec le feu, on se brûle et nos deux ados vont se retrouver face à leurs responsabilités. Loin des hommes  est plus tendre, deux jeunes qui se connaissent depuis longtemps et qui vont vivre leur première fois. Nirvana m’a laissé un goût amer. Ici, on passe du côté de ceux qui n’attendent plus rien de la vie. Alors qu’ils l’ont devant eux. Deux laissés pour compte dans les rues de Londres. Et une révélation : la peinture qui sera leur bouée de sauvetage. J'ai beaucoup aimé La forge. Retour en 68 dans une famille bourgeoise. Quand le vent libérateur de mai souffle sur une jeunesse, en apparence, dorée.
L’écriture d’Anne Percin est vive, prenante et colle, ici,  au plus près à un public d’adolescents.  Une lecture agréable !

Le billet de Gwen

jeudi 13 janvier 2011

Anne Percin - Point de côté

Éditeur : Thierry Magnier - Date de parution : 18/10/2006 - 147 pages et un gros coup de cœur!

Il s’appelle Pierre et  il a 17 ans. Sept ans auparavant, son jumeau est décédé. Il ne s’en est pas remis. Il a décidé de mourir. A petit feu et lentement.

J’ai lu ce livre il y a plusieurs jours et j’ai attendu d’écrire mon billet. Le temps de canaliser, d’endiguer mes émotions qui étaient trop fortes. La semaine dernière, je vous parlais de Bonheur fantôme où le narrateur était Pierre. C’est ce même Pierre que l’on retrouve dans ce livre mais à l’adolescence.
A travers un journal écrit sur 11 mois, Pierre se livre. Et c’est un ado de 17 ans qui parle avec beaucoup de sensibilité, d’humour, d’ironie et de lucidité. A l’âge de 10 ans, son frère jumeau est mort dans un accident de voiture.  Pierre n'arrive plus à vivre avec cette absence trop lourde à porter. Sa mère se shoote aux anxiolytiques pour tenir le coup et son père essaie de faire bonne mine.  Et, le déclic vient avant son entrée en terminale  :
"Par cette chaleur c’est suicidaire de courir. Alors j’ai commencé à courir. C’est facile quand on a de la volonté. Ça ne demande aucun matériel, aucun conseil, aucun partenaire. Deux mois plus tard, j’avais perdu cinq kilos. Maman a cru que j’avais fait ça pour perdre du poids. Elle n’a pas tort, mais ce qu’elle ne sait pas, c’est que je compte perdre tout mon poids. "
Vous  l’aurez compris, Pierre se met à courir et son  corps devient un "instrument" pour mourir. Il  y est question aussi d’amour, de cet amour qui donne envie de revivre, de renaître.   Le ton de Pierre, son humour, son écriture nerveuse et vive, son regard sont si justes que ce livre est tout simplement superbe 
Il s’agit d’un gros coup de cœur qui m’a beaucoup, beaucoup touchée ! Un moment d’apnée totale d’où je suis sortie complètement bouleversée...  

Lisez-le avant ou après "Bonheur fantôme", peu importe, mais lisez-le…

Merci à Gwen pour ce prêt.

jeudi 16 décembre 2010

Maud Lethielleux - Tout près le bout du monde

Éditeur : Flammarion - Date de parution : 13/11/2010 - 509 pages qui se lisent toutes seules...

Ils sont trois  à arriver chez Marlène : un enfant Malo et deux adolescents Solam et Jul. Ce ne sont pas des vacances mais un endroit pour se reconstruire et  aller mieux. Leur  seule obligation : écrire chaque jour une page dans un journal intime et aider à la rénovation de la grange.  
On découvre petit à petit à travers leurs écrits qui ils sont et  pourquoi ils sont là. Malo, petit garçon  de 11 ans, déboussolé de ne plus pouvoir vivre avec Cynthia et qui focalise sur son transit intestinal. Jul dont l’amour pour un certain Ley l’a conduite à ne plus manger  et à vivre dans la rue. Et puis, Solam. Le rebelle, la tête forte,  rempli de violence contre le monde. Chacun à leur façon, ils s’expriment, couchent sur le papier leurs impressions et leurs questions. Malo et ses mots remplis de pudeur, Jul et ses lettres adressées à son amour et Solam qui déverse des mots durs et agressifs envers Marlène. Ensemble, ils vont s’aider. Par des petits bouts de rien qui vont faire de grandes choses.  Au fur et  à mesure, on prend connaissance de leurs histoires, de leur passé. Des histoires pas gaies car il n’y a pas d’âge, hélas, pour être malmené ou fracassé par la vie. Marlène apparait à travers leurs histoires. On la découvre, on en apprend plus sur elle. Au fil des mois, ces trois personnages fragiles avec des bleus  à l’âme vont retrouver goût à la vie. Gagner en stabilité, retrouver la confiance perdue et pouvoir aller de l’avant.
J’ai lu ce livre classé en littérature jeunesse avec le cœur serré. Et, je suis tellement émue que j’en parle mal... Ecrit avec de l'humour et beaucoup  de sensibilité mais sans jamais tomber dans le larmoyant, Maud Lethielleux réussit à se glisser dans la peau de chacun de ses personnages. J’ai eu l’impression de lire réellement les journaux de Malo, Solam et Jul. Touchant et juste, ce livre est une formidable et très belle leçon de vie !
Les billets de Cathulu, Leiloona, Saxaoul qui le fait voyager, Herisson08 et d'Anne-Sophie
Un grand merci à Flammarion pour  cet envoi ! 

samedi 19 juin 2010

Joan M. Wolf - Ils m'ont appelée Eva


Editeur : Pocket Jeunesse - Date de parution : 04/2010 - 238 pages


1942, Tchécoslovaquie. Milada et sa famille sont arrêtés par les Nazis. Agée de 10 ans, elle est blonde, aux yeux bleus et correspond parfaitement aux caractéristiques types du profil « aryen ». Arrachée à sa famille, elle est placée avec d’autres jeunes filles dans un centre pour devenir une Allemande parfaite. Désormais, son prénom est Eva. Pendant de longs mois, elles apprennent la langue et sont formatées à l’idéologie Nazie. Elles représentent le futur de la nation et des familles Allemandes les adoptent. Dans sa nouvelle famille modèle, le père est responsable d’un camp de prisonniers. ..

Jamais je n’aurais pensé être touchée à ce point par un roman jeunesse ! J’aime les livres qui sont en relation avec la seconde guerre mondiale. Et grâce à ce livre, j’ai appris que des enfants étaient enlevés à leurs parents car ils avaient le physique « aryen ». Car cette histoire se base sur des faits réels de la Seconde Guerre Mondiale. A travers ce livre, on se rend compte combien ces enfants étaient manipulés sur le plan psychologique.

Seul lien avec son passé, Eva conserve une broche que lui avait donnée sa grand-mère. Cette broche va lui permettre de se raccrocher aux siens et à ses origines. Mais, Eva un jour va oublier son prénom. Et là, j’ai ressenti toute sa détresse. On a peur. Peur qu’elle oublie son passé, ses origines et qu’elle se soumette à cette nouvelle vie. La fin de la guerre permettra à Eva de redevenir Milada.

Une lecture d’autant plus poignante que le récit est à la première personne.

Je conseille cette lecture à tout le monde …


Un grand merci à Bladelor qui en a fait un livre voyageur.

mercredi 10 mars 2010

Kate Thompson - Créature de la nuit




Quand j’ai vu la couverture du livre, j’ai eu un mouvement de surprise. Le vert fluo du titre … très peu pour moi. Puis, à la lecture de la quatrième de couverture, je m’attendais à une histoire de revenants avec une touche de fantastique. Et, j’ai eu tout faux !

Une mère séparée de son mari et ses 2 enfants quittent Dublin pour un petit village Irlandais afin de renouer les liens familiaux. Elle espère éloigner son fils aîné Robert, quatorze ans, de ses mauvaises fréquentations (alcool, drogue, vol). La maison dans laquelle s’installe dans la famille a une histoire bien étrange : une fillette y a été assassinée des années plus tôt. Robert bien décidé à retourner à Dublin retrouver ses copains va mener la vie dure à sa mère.

Certes, Robert est un ado paumé qui se cherche. Comme il est le narrateur, on a le droit à un langage assez cru et ça m’a freiné. On est très près de la caricature de l’ado délinquant. S’il y a un personnage sur lequel je me suis attardé, c’est celui de la mère. Elle rame sur tous les fronts… Dépassée par l’attitude de son fils, elle veut que tous prennent un nouveau départ dans la vie.
Au fils des pages, le comportement de Robert va se modifier mais hélas, ça n’a pas été suffisant pour que j'accroche à cette lecture.

Maintenant, l’avis de Fifille Ado (15 ans en classe de seconde) qui l’a lu après moi et sans connaître mon opinion.
« Dès le départ, le personnage de Robert m’a agacé et j’ai trouvé qu’il y avait des longueurs. L’intrigue est bien menée mais c’est une lecture que je n’ai pas franchement aimée et qui m’a ennuyée. »

D’autres avis à venir chez BOB que je remercie pour ce partenariat

mercredi 3 mars 2010

Laura Gallego Garcia - L'impératrice des Ethérés



Deux lectures pour un seul et même livre « L’impératrice des Ethérés » !

Résumé : Un majestueux palais que l'on croirait sculpté dans la glace, une impératrice aussi sublime qu'ensorcelante, un monde paradisiaque où vivent des êtres purs… La légende du Royaume éthéré fascine les enfants des Cavernes, ces grottes où vivent les hommes. Mais lorsque Bipa, l'une d'entre eux, partira à la recherche d'Aer, un garçon qu'elle adore détester, elle croisera en chemin des créatures animées d'une inquiétante puissance magique. À bien y réfléchir, c'est à se demander si cette terre idéale ne cache pas un désert de givre… et de mort.

Certes, ce n’est pas le genre de livres que je lis d’habitude, certes, c’est de littérature jeunesse. Des les premières pages, la trame est déjà tissée. On devine que les points de vues de Bipa et Aer vont évoluer. Mais quand même ! L’écriture est fluide et on est bien loin des personnages mièvres ou « neuneus » des romans datant de ma jeunesse… Après la bibliothèque verte et en attendant d’avoir l’âge de lire autre chose, les rayons des bibliothèques hormis les classiques se révélaient bien vides…
Ce qui m’a plu, ce n’est pas tant l’histoire qui révèle du fantastique mais comment Bipa évolue au fil du livre. Son caractère se modifie, elle devient plus sensible et moins arrogante. Dommage que le personnage d’Aer soit moins consistant.

Un roman facile, sans grande surprise et qui se lit très, très vite.

Et, maintenant, l’avis de Fifille Ado (15 ans, en classe de seconde) :

« Avant toute chose, je souhaiterais préciser que ce livre s'adresse aux adolescents et, je dirais même dès 12 ans.
Déjà, j'avoue que le résumé ne m'a pas trop emballé...
Les cinq premières pages m'ont immédiatement fait penser au roman «La quête d'Ewilan, Tome 2: Les frontières de glace » que j'ai lu il y a 4 ans.
Mais vite, on rentre dans ce livre où l'histoire est écrite avec un style léger, sympa.
On tombe dans les « griffes » de ce roman malin et bien ficelé.
L'histoire est entrainante et on s'attache à l'héroïne, attendant avec impatience de connaître la chute.
Bref, j'ai bien aimé ce livre. Mais, j'ai 15 ans et ce n'est plus trop le genre de livre que je lis. Donc, je me suis quand même ennuyée.
Il conviendra mieux aux jeunes adolescents (11-12/14 ans)... »

Merci à BOB et aux Editions BAAM pour ce partenariat double « mère-fille ».

mardi 23 février 2010

John Boyne "le garçon en pyjama rayé"



Bruno, neuf ans, de toute sa famille doivent déménager et partir de Berlin à cause du travail de son père. Une promotion, un avancée hiérarchique surtout que le « fourreur « est venu diner chez eux…Une nouvelle maison à la campagne du nom de « Hoche-Vite », sans enfants, mais est-ce vraiment la campagne ? Et, puis il y a tous ces gens derrière les barbelés, là où Bruno n’a pas le droit d’aller. Bruno qui rêve de devenir explorateur et qui décider d’aller voir par lui-même ces personnes. Il va faire la connaissance de clôture Shmuel qui habite de l’autre côté de la clôture et qui est tout le temps en en pyjama rayé.

Au début, j’avoue avoir été troublée par la naïveté de Bruno comme s’il avait des œillères autour des yeux. Et, je me suis rappelée comment moi-même à cet âge, je pouvais voir le monde des adultes : un monde à part avec des règles que je ne comprenais pas (mais qu’il fallait accepter), des non dits et des « c’est pas pour les enfants ».

Une lecture forte , qui interpelle et qui vous prend au ventre… . Je vais le proposer à mes filles qui ont déjà étudié la Seconde Guerre Mondiale à l'école.

Ce livre est souvent cité sur les blogs (donc en établir la liste serait un peu inutile) mais pour ma part, c’est ma libraire préférée qui me l’avait conseillé.
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