Oh lala, quelle journée, pire quelle semaine ! Si je totalise et que je fais mes comptes, j’ai passé plus de temps dans mon lit que dans un autre endroit. Eh bien, en tout cas, crise ou pas crise, les marchands de matelas peuvent compter sur moi en tant que fidèle cliente. Tiens, je devrais demander à être testeuse de literie ! Ah, une bonne idée. Voilà un travail qui est dans mes possibilités mais attention pas n’importe quels matelas ! Les top- supers, les hauts de gamme qui (soi-disant) vous garantissent un sommeil de qualité, qui vous promettent des nuits de belle au bois dormant… Dormir et être payer pour … un métier pas trop fatiguant et lucratif, par contre je ne suis pas sûre que ça existe, zut !Mais quand on dort et qu’on est réveillé à 4h30 du matin par les deux pollux qui aboient tant que tant au salon, c’est le cauchemar ! Alors, je demande gentiment aux couples de mon quartier de faire leurs scènes de ménage chez eux, comme tout le monde quand on est bien élevé. Et non pas de venir s’engueuler sous mes fenêtres en pleine nuit, il ne faut pas quand même pas exagérer!
Et ils se disputaient, criaient, s’insultaient, se balançaient à la figure des reproches.La femme pleurait, hoquetait entre de longs sanglots et l’homme continuait à l’assener de questions. Mais, pour qu’ils arrivent à me faire sortir de mon espace intersidéral, c'est-à-dire l’état dans lequel me plongent mes chers neuroleptiques et mes somnifères, le niveau de décibels délivré par leurs cordes vocales était très élevé.
Réveillée, énervée, je pestais … et mes gambettes qui refusaient de bouger et de me porter. Triple zut! J’ai finalement réussi à me rendormir toujours en maugréant…
Et ce matin, j’ai été me faire chouchouter chez le coiffeur. Au début, c’est toujours agréable, c’est vrai, on vous complimente soit sur la nature de vos cheveux qu’ils soient épais, fins, raides ou bouclés ou sur leur sublime couleur naturelle…De la flatterie purement commerciale mais je prends quand même. Une heure après, je déchantais, la tête recouverte d’une choucroute de papier pour obtenir « un joli éclat avec des nuances » dixit le coiffeur, je n’en pouvais plus. J’ai dû prendre mon mal en patience et attendre … je n’allais quand même pas m’enfuir avec mon turban de film alimentaire sur la tête. Au final, je suis restée 2h00 à supporter la musique, les néons, les allers-retours entre le bac à shampoing et ma place.
Rentrée à la maison, je me suis précipitée au lit exténuée, sur les rotules, kaput pour le restant de la journée. Mon fabuleux brushing aura seulement survécu le temps que je prenne le bus … Parce que j’ai beau regarder, observer attentivement comment on me coiffe, bizarrement, je n’arrive jamais à reproduire la même chose à la maison.
A rajouter dans la liste de ce que je n’aime pas mais alors vraiment pas : allez chez le coiffeur…
vendredi 6 mars 2009
vendredi 16 janvier 2009
VU DES YEUX, VUE DE L'ESPRIT
Dans la vie, il existe plusieurs types de rencontres : arrangées, hasardeuses, fortuites qui peuvent vous donnent des ailes, ou vous faire reculer ou stagner.
Etait ce le destin, la chance?
Grace à un forum , Nictoo et moi nous nous sommes rencontrés. Deux personnes, la même sensibilité, et la même maladie….
Tout a été très vite, en quelques jours,pourquoi ne pas créer un blog à nous deux ? Tes photos Nictoo et moi Clara, j’écris ce que je ressens, ce qui me vient à l’esprit quand je contemple tes œuvres.
Nictoo, lui est un Artiste avec un grand A, moi, je suis pour le moment qu’une petite plume mais à nous deux, on s’est lancé dans ce projet, dans cette nouvelle aventure.
Les yeux de Nictoo, ma plume se mêlent s'associent, se lient,se mélangent, pour vous livrer nos émotions, nos regards. Par notre blog, on vous fait nos petits instants de bonheur capturés, cueillis malgré la fibromyalgie.
Ce blog collaboratif me permet d’explorer de nouveaux horizons, d’écrire sur les choses essentielles de la vie : l’amour, les sentiments, l’âme humaine, les relations avec l’autre…. Alors, merci Nictoo !
Je suis heureuse ! Heureuse d'écrire encore plus !
De nouveaux récits, des tranches de vie alors j'espère,je compte sur vous pour venir lire mes mots, mes phrases. Et donnez moi vos avis !
Merci à vous!
http://vu-a-deux.skynetblogs.be/
Etait ce le destin, la chance?
Grace à un forum , Nictoo et moi nous nous sommes rencontrés. Deux personnes, la même sensibilité, et la même maladie….
Tout a été très vite, en quelques jours,pourquoi ne pas créer un blog à nous deux ? Tes photos Nictoo et moi Clara, j’écris ce que je ressens, ce qui me vient à l’esprit quand je contemple tes œuvres.
Nictoo, lui est un Artiste avec un grand A, moi, je suis pour le moment qu’une petite plume mais à nous deux, on s’est lancé dans ce projet, dans cette nouvelle aventure.
Les yeux de Nictoo, ma plume se mêlent s'associent, se lient,se mélangent, pour vous livrer nos émotions, nos regards. Par notre blog, on vous fait nos petits instants de bonheur capturés, cueillis malgré la fibromyalgie.
Ce blog collaboratif me permet d’explorer de nouveaux horizons, d’écrire sur les choses essentielles de la vie : l’amour, les sentiments, l’âme humaine, les relations avec l’autre…. Alors, merci Nictoo !
Je suis heureuse ! Heureuse d'écrire encore plus !
De nouveaux récits, des tranches de vie alors j'espère,je compte sur vous pour venir lire mes mots, mes phrases. Et donnez moi vos avis !
Merci à vous!
http://vu-a-deux.skynetblogs.be/
lundi 22 décembre 2008
MIOSSEC... UNE REVELATION !
Brestoise d’adoption, j’étais réfractaire à Miossec jusqu’à maintenant. Quand on parle de Brest, invariablement, i l y est associé comme Kersauson. J’en avais l’image d’un auteur-compositeur- chanteur mal à l’aise devant une caméra ou embarrassé à répondre aux questions d’un journaliste, les doigts jaunis par le tabac ou une bière à la main. Alors, quand j’entendais parler par ci pour par là de lui, je n’écoutais pas, je décrochais, à cause de l’image que je m’imaginais de lui.
Mon mari avait tenté à plusieurs reprises de me faire écouter… vainement. Lui étant brestois pure souche, j’y voyais un coté « je suis fier », un engouement régionaliste. Têtue, bernée, je m’obstinais « Miossec, ne m’en parle pas ! ».
Par hasard ou chance, mon lecteur MP3 a rendu l'âme il y a quatre jours, aussi j'ai pris celui de mon mari. Et là, miracle, la magie des mots, de la musique Miossec a opéré ! Sublime, des mots choisis avec une précision religieuse, la délicatesse d'un poète, le regard d’un être sensible qui volent comme posés sur des superbes musiques. Une découverte, une illumination, un envol, cette chose indéfinissable qui vous prend les tripes, le cœur, la pensée, l’esprit !
L’amour décliné sous toutes ses formes : l’amour interdit, l’amour inaccessible, l’amour brisé, l’amour sensuel, l’amour purement physique de la chair, d’une nuit, d’une rencontre, l’amour que l’on désire ou celui qui nous consume lentement même si on le renie… chanté avec des mots tendres ou crûs.
Un bonheur, un régal ! J’ai rencontré le vrai Miossec timide, mal à l’aise pour la « communication marketing » qui cache une hypersensibilité à fleur de peau et qui la dévoile dans ses chansons.
J'écoute, je me nourris de ses textes de sa musique, il me plonge dans un univers où je me sens à ma place, un monde où on parle de tout sans tabou, où chacun existe avec ses défauts, ses désirs, sa vie en cloche-pied…
La sensibilité qui en ressort me donne envie d'écrire des nouvelles sur les relations, les sentiments, l’amour… imaginé, rêvé, vécu, qui change la vie, qui vous blesse à jamais ou celui qui vous donne des ailes, sur ce qui fait ou défait des projets. Décortiquer l’âme humaine : belle ou vilaine, perverse ou sensible, généreuse ou odieuse, gentille ou calculatrice…
Mon mari avait tenté à plusieurs reprises de me faire écouter… vainement. Lui étant brestois pure souche, j’y voyais un coté « je suis fier », un engouement régionaliste. Têtue, bernée, je m’obstinais « Miossec, ne m’en parle pas ! ».
Par hasard ou chance, mon lecteur MP3 a rendu l'âme il y a quatre jours, aussi j'ai pris celui de mon mari. Et là, miracle, la magie des mots, de la musique Miossec a opéré ! Sublime, des mots choisis avec une précision religieuse, la délicatesse d'un poète, le regard d’un être sensible qui volent comme posés sur des superbes musiques. Une découverte, une illumination, un envol, cette chose indéfinissable qui vous prend les tripes, le cœur, la pensée, l’esprit !
L’amour décliné sous toutes ses formes : l’amour interdit, l’amour inaccessible, l’amour brisé, l’amour sensuel, l’amour purement physique de la chair, d’une nuit, d’une rencontre, l’amour que l’on désire ou celui qui nous consume lentement même si on le renie… chanté avec des mots tendres ou crûs.
Un bonheur, un régal ! J’ai rencontré le vrai Miossec timide, mal à l’aise pour la « communication marketing » qui cache une hypersensibilité à fleur de peau et qui la dévoile dans ses chansons.
J'écoute, je me nourris de ses textes de sa musique, il me plonge dans un univers où je me sens à ma place, un monde où on parle de tout sans tabou, où chacun existe avec ses défauts, ses désirs, sa vie en cloche-pied…
La sensibilité qui en ressort me donne envie d'écrire des nouvelles sur les relations, les sentiments, l’amour… imaginé, rêvé, vécu, qui change la vie, qui vous blesse à jamais ou celui qui vous donne des ailes, sur ce qui fait ou défait des projets. Décortiquer l’âme humaine : belle ou vilaine, perverse ou sensible, généreuse ou odieuse, gentille ou calculatrice…
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