Éditeur : Gallimard Jeunesse - Date de parution : 2011 - 424 pages et une alchimie qui ne s'est pas produite...
1941. Les troupes de Staline envahissent la Lituanie. Lina âgée de 15 ans est arrêtée avec sa mère et son jeune frère par la NKVD. Ils se retrouvent avec d’autres personnes dans des wagons à bestiaux pour un long parcours qui
les mène en Sibérie. Tous ont leur nom inscrit sur une liste. Une liste de personnes susceptibles d’être
dangereuses selon les renseignements soviétiques. Lina se demande pourquoi et
surtout ce qu’il est arrivé à son
père professeur à l’université.
Ce retrace une période de l’histoire peu ou mal connue : l'envahissement
de certains pays comme la Lituanie par les Soviétiques durant la Seconde Guerre Mondiale. Les opposants lituaniens ou représentant
une forme de menace étaient déportés en Sibérie via des trains. Ces transports par voie ferrée ne sont pas sans rappeler ceux utilisés par les nazis. Des personnes entassées
dans des wagons à bestiaux et réduits à
la promiscuité où les plus faibles dépérissent. En Sibérie, les kolkhozes les attendent, ces
camps où des heures de travail sont
obligatoires pour un quignon de pain. Lina se raccroche à sa passion du dessin pour ne pas sombrer face
à la peur et à l’humiliation. Des conditions de détention inhumaines, révoltantes
mais où la solidarité est présente. Animée par l’espoir de retrouver son père
vivant, Léna endure le pire.
Malgré les
qualités indéniables de ce roman, je suis restée en dehors de cette
lecture. Je ne décide pas si l’alchimie
se produit ou non, et ce livre n’a pas su me toucher. Pourquoi ? Je n’ai pas d’explication.
Le billet de Valérie (qui comme moi n’a pas
été pas sensible) et dont le billet renvoie
à de nombreux liens tous positifs. Donc ne vous fiez pas à mon avis...



