lundi 31 mars 2014

Mon samedi aux Escales de Binic

Samedi, je me suis rendue aux Escales de Binic, une journée que j'attendais impatiemment (nous devions y passer le week-end mais nous avons dû revoir notre emploi du temps). S'il n'y a pas eu  de week-end en amoureux sans les fifilles, nous avons passé une très bonne journée.

Je suis arrivée quand les auteurs finissaient de déjeuner. Aussi, j'ai eu la chance d'aller prendre un café tranquillement avec Angélique Villeneuve et Fabienne Juhel  toutes deux accompagnées de Véronique Merlier. Une demi-heure à papoter lectures, à échanger et à rire. Ces dames étant attendues à la salle des dédicaces,  je les ai rejointes pour effectuer mon tour.

En avant-première, le nouveau roman d'Angélique V. "Les Fleurs  d'hiver" à paraître le  3 avril était en vente. Comme avec  Fabienne J. , j'ai déjà eu l'occasion d'échanger avec Angélique V. par mail ou par courrier mais c'était la première fois que nous avions l'occasion de nous rencontrer.  J'ai été chouchoutée par les deux qui étaient aux petits soins pour moi.

J'ai discuté également avec Arnaud le Guilcher, Serge Joncour, Pia Petersen et Brigitte Giraud. Philippe Jaenada était en charmante compagnie entouré  par Brigitte  G. et Pia P.. Il m'a fait promettre de revenir aux Escales en ayant lu et terminé un de ses livres ( je lui ai avoué avoir abandonné  "Le chameau sauvage").

Véronique Ovaldae assistait à lecture de la nouvelle qui a remporté le concours, de nombreuses personnes l'attendaient aussi je ne l'ai pas vu tout comme Liza Kerivel absente pour raison personnelle et Sylvette Heurtel qui se trouvait dans une autre salle.
Même si j'ai été gagnée  assez rapidement par la fatigue, j'ai passé des excellentes Escales de Binic et je suis revenue avec de belles dédicaces ! Pendant que j'étais au salon, Monsieur a fait un rando de 12 kms sous  un beau ciel bleu.

Quelques photos :

Arnaud Le Guilcher
Philippe Jaenada

Véronique Merlier

Fabienne Juhel
Angélique Villeneuve








dimanche 30 mars 2014

Amity Gaige - Schroder

Éditeur : Belfond - Traduit de l'américain par  Isabelle D. Philippe - Date de parution : Mars 2014  - 343 pages et un avis très mitigé...

A l'âge de cinq ans, Erik Schroder et son père quittent l'Allemagne de l'Est pour les Etats-Unis. Erik rêve d'être un véritable Américain et quand par hasard l'adolescence, il découvre une brochure des camps d'été, il ment. Il remplit le formulaire d'inscriptions et dit s'appeler Kennedy, il réussit à ce que son père ne découvre pas la supercherie durant trois étés. Vient le temps des études supérieures et Erik a abandonné définitivement son patronyme d'origine. Un nouveau nom, un emploi, une nouvelle vie et sa rencontre avec Laura avec laquelle il se marie. Une allégresse accentuée par la naissance de Meadow. La suite est moins rose : la crise immobilière fait perdre son emploi à Erik, son couple prend l'eau, Laura demande le divorce et obtient la garde de Meadow.

Ce livre est une lettre qu'Erik écrit à Laura à quelques semaines de son procès. Il a décidé de tout lui raconter et de mettre des mot sur la douleur d'être privée de sa fille. Erik perd pied, il sombre car il sait qu'il est un bon père. Un week-end où il a la garde de Meadow, il décide de passer ces deux jours à voyager et  à faire plaisir à sa fille âgée de six ans. Un goût de  bonheur retrouvé qu'Erik ne maîtrise plus et où ses souvenirs d'enfant viennent s'introduire. Erik est perdu et décide de prolonger ces deux jours avec sa fille. En d'autres termes, il a commis un enlèvement. Recherché par la police, pris dans l'amalgame de ses mensonges et l'envie de savourer ces moments comptés avec sa fille, Erik n'agit pas toujours de façon censée.

Si l'amour d'Erik pour sa fille (un peu trop parfaite d'ailleurs) saute aux yeux avec de très beaux passages et que la réflexion sur les droits du père et sur le poids des mensonges est présente, j'ai trouvé que ce roman traînait en longueur. Sans compter que j'ai ressenti un certain mal-être car je n'ai pas réussi à cerner Erik (et donc une impossibilité pour moi d'éprouver  la moindre parcelle de sentiment ou de compréhension à son égard).
Malgré des thèmes prometteurs,  mon avis est plus que mitigé.... 

Au bout du compte, le plus dur, quand on a été heureux à en mourir, c'est qu'au moment où votre vie se dégrade, on regrette de n'avoir jamais rien connu d'autre.

Les billets d'Alex, Nadael

vendredi 28 mars 2014

Escale et escales


Blog en escale aux Escales de Binic à partir de demain ! Et comme corpsdoccasion.com fait des siennes, je me repose avant ce week-end que j'attends impatiemment. A lundi !!!!!
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